Passer en société a souvent un intérêt. Du cash pour vos projets personnels. Moins d'impôts et une rémunération optimisée.
En rachetant votre patientèle ou votre clientèle, votre société vous verse un capital, à vous, pour un projet personnel. Et chaque année, vous choisissez votre rémunération : moins de cotisations, moins d'impôt. Trois étapes pour voir ce que ça donne dans votre situation.
Trois étapes à gauche, puis « Voir ma synthèse ». Ensuite, chaque modification recalcule en direct.
- Ce que vous encaisseriez en vendant votre patientèle ou votre clientèle à votre société, et ce qu'elle emprunterait.
- Ce qui resterait chaque année dans votre société, avec moins d'impôts et de charges, pour vos projets professionnels.
Contactez-nous pour une étude personnalisée et complète.
Vingt minutes avec Antoine
Vous échangez avec Antoine sur votre activité, vos projets et ce que vous souhaitez améliorer. On fait le point sur vos priorités et les questions à éclaircir avant d'envisager le passage en société.
Votre étude avec l'avocat fiscaliste
À partir de vos deux dernières déclarations, la 2035 et la 2042, on mène votre étude avec notre partenaire avocat fiscaliste, spécialiste des sociétés d'exercice libéral. Vous comparez sur dix ans l'exercice en nom propre, en SELARL et en SELAS : rémunération, cotisations, droits à la retraite, impôt, trésorerie de la société, valeur et financement du rachat de votre patientèle ou clientèle.
Vous décidez, on coordonne
Si vous poursuivez, les actes sont établis par l'avocat et l'expert-comptable, les vôtres ou des partenaires spécialisés, chacun dans son domaine. Ordinis coordonne la mise en œuvre et négocie le crédit de rachat auprès des banques spécialisées. Les honoraires de courtage sont dus au succès uniquement.
Les honoraires de l'étude sont déduits de l'accompagnement si vous poursuivez. Si le passage en société ne présente pas d'intérêt pour vous, on vous le dit et on s'arrête là.
Simulation indicative, hors honoraires d'accompagnement. Elle ne constitue ni un conseil juridique ou fiscal personnalisé, ni une offre de prêt ; prix de cession, régime fiscal et financement restent à valider par votre avocat, votre expert-comptable et le prêteur. Ordinis Courtage est courtier en opérations de banque et en assurance, ORIAS n° 26006984. Référentiels au 1er octobre 2026.
Vingt minutes, deux déclarations, un chiffre qui est le vôtre.
Laissez vos coordonnées, Antoine vous rappelle. Vous pouvez coller votre résumé de simulation dans le message.
Ce que vous nous demandez après avoir simulé
Pourquoi ma société peut-elle me racheter ma patientèle ?
Parce que votre patientèle est un actif de votre exercice individuel. Quand vous passez en société, vous la lui cédez ou l'apportez. En cas de cession, la société vous paie un prix, qu'elle peut emprunter, et vous l'encaissez à titre personnel : il est imposé comme une plus-value professionnelle à long terme (12,8 % d'impôt plus 18,6 % de prélèvements sociaux), avec une exonération possible sous 126 000 € de recettes. La société rembourse ensuite l'emprunt avec un résultat imposé à 25 %. Le prix doit correspondre au marché et l'opération être documentée par votre avocat et votre expert-comptable. Voir aussi notre page rachat de patientèle.
D'où vient l'économie annuelle de cotisations et d'impôt ?
En nom propre, vos cotisations sociales et votre impôt sur le revenu se calculent sur la totalité de votre résultat, que vous le dépensiez ou non. En société, ils se calculent sur la rémunération que vous décidez de vous verser. Ce que vous laissez dans la société est imposé à l'impôt sur les sociétés, 15 % jusqu'à 42 500 € puis 25 %, au lieu de cotisations et d'un taux marginal d'impôt qui dépassent souvent 50 % ensemble. L'écart finance vos projets, mais il reste dans la société : c'est un différé, pas un revenu disponible.
Est-ce que je paie l'impôt deux fois, l'IS puis les dividendes ?
Oui si vous ressortez tout chaque année : 25 % d'impôt sur les sociétés puis 31,4 % de prélèvement forfaitaire sur les dividendes depuis 2026, et des cotisations sociales au-delà de 10 % du capital pour un gérant majoritaire de SELARL. L'intérêt porte sur ce que vous conservez et investissez dans la société, et sur ce que vous sortez plus tard, à votre rythme. Si vous consommez tout ce que vous gagnez, le nom propre reste le bon choix, et le simulateur vous le dit.
Ma rémunération de gérant est-elle imposée en BNC ?
Oui pour la rémunération de votre activité libérale : depuis l'imposition des revenus 2024, l'administration l'impose en BNC (rescrit BOI-RES-BNC-000136). La part liée au mandat de gérant relève de l'article 62 du CGI pour un gérant majoritaire de SELARL ; le Conseil d'État a annulé en avril 2025 le forfait de 5 % qui la fixait automatiquement. Le simulateur traite l'ensemble en BNC, ce qui est une approximation prudente ; l'étude ventile. Notre analyse détaillée fait le point.
Pourquoi parle-t-on de la fenêtre du 1er janvier ?
Une société d'exercice se crée de préférence au début d'un exercice : un seul bilan, une seule déclaration, un transfert de patientèle daté proprement. Les dossiers qui démarrent à l'automne (étude, accord de l'avocat et de l'expert-comptable, inscription à l'Ordre) sont prêts pour le 1er janvier ; ceux qui démarrent en décembre glissent souvent d'une année.
Quelle différence entre ce simulateur et l'étude ?
Le simulateur applique les barèmes 2026 à quelques chiffres que vous donnez et affiche des fourchettes. L'étude part de vos déclarations réelles : revenus du foyer, charges, épargne retraite déductible, droits à la retraite perdus, part d'honoraires conventionnés, valeur de marché de votre patientèle, capacité d'emprunt de la société, puis compare SELARL, SELAS et nom propre sur dix ans. C'est elle qui permet de décider ; ses honoraires sont déduits de l'accompagnement si vous poursuivez.
L'étape suivante
Le chiffre est là.
Reste à le vérifier sur vos déclarations.
Vingt minutes pour savoir si la société vous concerne, et combien.
Si la société ne vous apporte rien, on vous le dit et on s'arrête là.