Chirurgien-dentiste : des projets à plusieurs centaines de milliers d'euros qui méritent une expertise dédiée.

Matériel dentaire, rachat de patientèle, locaux en SCI, passage en SELARL : un cabinet dentaire est l'un des projets d'installation libérale les plus capitalistiques. Ordinis structure le financement global, optimise la fiscalité et coordonne les bons partenaires pour que tout se passe dans le bon ordre.

Installer un cabinet dentaire, c'est un projet financier à part entière

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Un investissement matériel lourd dès le départ

Fauteuil, unit dentaire, imagerie 2D ou 3D, stérilisation, mobilier, logiciel : équiper un cabinet dentaire représente entre 150 000 et 400 000 € selon les options. Ce poste s'ajoute au rachat de patientèle et à l'immobilier — la structuration globale du financement est décisive.

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Des valorisations de patientèle élevées

Les patientèles dentaires se négocient souvent entre 70 et 120 % du chiffre d'affaires annuel selon la spécialité. Pour un cabinet bien établi, le montant peut dépasser 500 000 €. Les établissements spécialisés santé ont des grilles d'analyse adaptées — et Ordinis sait comment présenter le dossier pour obtenir des conditions plus favorables.

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La SELARL, souvent incontournable dès l'installation

Les revenus d'un chirurgien-dentiste en exercice libéral dépassent rapidement le seuil de pertinence de la SELARL. Ordinis chiffre le gain fiscal réel, détermine si une SPFPL est pertinente dès l'installation, et séquence la création de la structure par rapport au dossier bancaire.

Chirurgien-dentiste, installation complète + financement global 520 000 €

Un jeune chirurgien-dentiste souhaitait reprendre un cabinet omnipratique bien établi : patientèle valorisée à 280 000 €, équipement à renouveler pour 180 000 €, travaux de réagencement 60 000 €. Total : 520 000 € à financer sans apport significatif.

Ordinis a structuré un financement global en deux lignes — crédit professionnel pour la patientèle et les travaux, crédit équipement pour le matériel — permettant d'adapter la durée à la durée de vie réelle de chaque actif. La SELARL a été créée deux mois avant la signature, une fois le financement sécurisé.

Résultat : financement obtenu à 100 % avec un différé de 3 mois, taux négocié sur les deux lignes en mise en concurrence.

Ce que dit Antoine de Roquefeuil

"Un cabinet dentaire, c'est trois projets en un : l'acquisition de la patientèle, l'équipement, et parfois les murs. Chaque ligne a sa logique de financement propre. Les regrouper dans un seul crédit ou les séparer selon la durée de vie des actifs — c'est une décision qui a un impact direct sur la mensualité réelle et la trésorerie des premières années."

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Chirurgien-dentiste : ce que vous nous demandez

Comment financer l'équipement d'un cabinet dentaire ?

L'équipement d'un cabinet dentaire représente souvent 150 000 à 400 000 €. Ordinis structure un financement global intégrant équipement et locaux dans un seul montage, ou un crédit équipement complémentaire sur une durée adaptée à la durée de vie réelle du matériel — évitant de financer sur 15 ans un fauteuil dont la durée de vie est de 10 ans.

La SELARL est-elle adaptée aux chirurgiens-dentistes ?

Oui — et la profession y est passée massivement. La SELARL permet d'optimiser la fiscalité dès 80 à 100 000 € de bénéfice net, de structurer un cabinet de groupe, et d'associer une SPFPL pour capter les dividendes sous régime mère-fille. Les chirurgiens-dentistes à fort chiffre d'affaires sont parmi les profils les mieux adaptés à ce montage.

Comment valoriser une patientèle dentaire ?

La valorisation dépend du chiffre d'affaires moyen sur les 3 derniers exercices, de la spécialité (omnipratique, implantologie, orthodontie), de la zone géographique et de la fidélisation de la patientèle. Les établissements spécialisés santé ont leurs propres grilles d'analyse — Ordinis prépare le dossier pour maximiser les conditions de financement.

Peut-on acheter ses locaux dentaires via une SCI ?

Oui, et c'est souvent recommandé. Une SCI à l'IS détient les murs, loue les locaux à la SELARL dentaire, déduit les amortissements et optimise la plus-value à la cession sur le long terme. Ordinis simule les deux scénarios avant de coordonner avocat et expert-comptable.

Un projet dentaire bien structuré
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Honoraires au succès uniquement — zéro honoraire si le projet n'aboutit pas.