Avocat libéral : vos projets financiers ne ressemblent à aucun autre.

Revenus irréguliers, droit de présentation de clientèle, rachat de parts en SCP ou SELARL, locaux de cabinet : les projets financiers d'un avocat libéral ont leurs propres règles. Ordinis structure votre financement, optimise vos assurances et vous accompagne dans votre structuration — avec des partenaires qui comprennent réellement l'exercice libéral du droit.

Ce que les banques classiques ne savent pas faire pour un avocat

01

Lire des revenus BNC irréguliers

Les honoraires d'un avocat varient selon les dossiers, les provisions reçues, les rétrocessions versées ou perçues en association. Un établissement généraliste retient systématiquement la moyenne la plus défavorable. Les partenaires d'Ordinis retraitent les bilans BNC pour en extraire la capacité réelle — charges déductibles, rémunérations non récurrentes, tendance d'activité — et présentent le dossier dans sa juste dimension.

02

Structurer le financement d'une clientèle ou de parts

Le droit de présentation de clientèle, le rachat de parts dans une SCP ou SELARL, l'acquisition de locaux de cabinet : ce sont trois actifs distincts, avec des logiques de financement différentes. Présenter le tout dans un seul dossier à une banque généraliste brouille la lecture et fragilise l'ensemble. Ordinis décompose, priorise et structure chaque ligne séparément.

03

Choisir le bon moment pour la SELARL

Le passage en SELARL d'avocat est encadré par la loi du 31 décembre 1990. Il peut être très avantageux fiscalement et socialement — mais une rémunération de gérant en année 1 est moins lisible qu'un bilan BNC solide pour une banque. Ordinis détermine le bon séquencement : financement d'abord ou structuration d'abord, selon votre situation précise.

Avocat associé, rachat de parts + acquisition de locaux

Un avocat spécialisé en droit des affaires, en exercice depuis 6 ans en BNC, souhaitait racheter les parts de son associé partant — valorisation 240 000 € — et acquérir simultanément les locaux du cabinet via une SCI à 310 000 €. Projet global : 550 000 €.

Sa banque principale avait refusé en bloc, estimant que les revenus étaient "trop variables" pour accorder les deux lignes simultanément. Ordinis a restructuré la présentation : deux dossiers distincts — parts d'une part, locaux via SCI d'autre part — avec des partenaires différents pour chaque ligne.

Résultat : financement des parts sur 7 ans, locaux sur 15 ans, taux négociés en mise en concurrence. La SELARL a été créée 3 mois après la finalisation du financement — dans le bon ordre.

Ce que dit Antoine de Roquefeuil

"La banque voyait un seul dossier à 550 000 € avec des revenus 'irréguliers'. En réalité, c'était deux actifs avec deux logiques de financement totalement différentes. Une fois présentés séparément, chaque dossier était solide. C'est une question de présentation, pas de capacité."

Antoine de Roquefeuil · Ordinis Courtage
7 avenue de Friedland, 75008 Paris
+33 6 67 72 10 81

Évaluons votre projet

20 minutes avec Antoine. Sans engagement.

Avocat libéral : ce que vous nous demandez

Comment une banque évalue-t-elle les revenus d'un avocat libéral ?

Les revenus d'un avocat libéral sont souvent irréguliers selon les dossiers, provisions et rétrocessions. Un établissement généraliste retient la moyenne la plus défavorable. Les partenaires d'Ordinis retraitent les bilans BNC sur 2 à 3 ans, distinguent les éléments non récurrents et présentent une capacité d'emprunt fidèle à la réalité économique de votre cabinet.

Comment financer le rachat de parts dans un cabinet d'avocats ?

Le rachat de parts (dans une SCP, SELARL ou SEL) est un financement professionnel distinct du financement des locaux ou de la clientèle. Ordinis structure chaque ligne séparément selon la nature de l'actif : durée adaptée à l'amortissement économique de chaque composante, garanties pertinentes, partenaires spécialisés professions libérales. Présenter un seul dossier global complexifie inutilement la lecture et fragilise l'ensemble.

La SELARL d'avocat est-elle pertinente pour tous les profils ?

Non, pas automatiquement. Le passage en SELARL d'avocat (loi du 31 décembre 1990) devient généralement avantageux à partir d'un bénéfice net BNC régulier de 80 à 90 000 € par an — avec des projets d'investissement qui justifient la mise en réserve dans la société. Le timing par rapport à un financement bancaire est critique : Ordinis chiffre les deux scénarios et détermine le bon ordre des décisions.

Quelle assurance est obligatoire pour un avocat libéral ?

La responsabilité civile professionnelle (RCP) est obligatoire pour tout avocat inscrit au barreau — elle couvre les fautes professionnelles, erreurs et omissions dans la mission. Le montant minimal est fixé par la réglementation ordinale. Ordinis vérifie la conformité de vos garanties et optimise les conditions. Une prévoyance TNS adaptée (incapacité, invalidité) complète utilement ce socle, notamment en cas d'exercice sans associé.

Un avocat libéral mérite
un courtier qui connaît son exercice

Premier échange de 20 minutes. Sans engagement.

Honoraires au succès uniquement — zéro honoraire si le projet n'aboutit pas.