Kinésithérapeute libéral : financer votre installation avec les bons partenaires.

Rachat de patientèle, acquisition de locaux, résidence principale : les projets financiers d'un kinésithérapeute libéral demandent des établissements qui savent lire un bilan BNC et appliquer les bonnes grilles. Ordinis structure votre dossier, optimise vos assurances et vous accompagne si la question de la SELARL se pose.

Ce qui complique souvent les dossiers des kinésithérapeutes libéraux

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Des revenus mal interprétés par les banques classiques

Les revenus BNC d'un kiné libéral varient selon la patientèle, le secteur conventionné et l'activité sportive éventuelle. Une banque de réseau qui applique ses grilles standard à un bilan BNC risque de sous-estimer la capacité réelle d'emprunt. Les partenaires d'Ordinis connaissent la structure des revenus kinésithérapeutes.

02

La prévoyance, souvent le parent pauvre

Un kinésithérapeute qui se blesse — tendinite, épaule, dos — peut être empêché d'exercer sans être en arrêt maladie complet. L'invalidité partielle est un risque réel et spécifique à la profession. Une prévoyance mal calibrée ne le couvre pas. Ordinis audite les contrats existants avant de recommander quoi que ce soit.

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Le bon moment pour la SELARL

Tous les kinés ne sont pas au-dessus du seuil de pertinence de la SELARL. Ordinis chiffre honnêtement : si le gain fiscal ne justifie pas la complexité de gestion, nous le disons. Et si la structuration est pertinente, nous la séquençons correctement par rapport aux projets bancaires en cours.

Kinésithérapeute libéral, rachat de patientèle + locaux + résidence principale

Un kinésithérapeute libéral en exercice depuis 4 ans souhaitait racheter la patientèle d'un confrère partant à la retraite (160 000 €), acquérir les locaux attenants (190 000 €) et financer en parallèle sa résidence principale (280 000 €). Sa banque avait accepté l'immobilier mais refusé le professionnel, faute de comprendre ses revenus BNC.

Ordinis a structuré les trois financements auprès de deux établissements distincts : un spécialisé santé pour le professionnel et les locaux, un partenaire immobilier pour la résidence principale — chacun avec les grilles adaptées au profil kiné.

Résultat : les trois projets financés simultanément, taux négocié en mise en concurrence, sans apport sur la partie professionnelle.

Ce que dit Antoine de Roquefeuil

"Sa banque avait refusé le professionnel parce qu'elle avait additionné la mensualité de la résidence principale au futur crédit pro et conclu que le taux d'endettement dépassait leurs seuils. Le problème : elle avait mal calculé ses revenus réels nets. Avec la bonne lecture de son bilan BNC, la capacité d'emprunt était largement suffisante."

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Kinésithérapeute : ce que vous nous demandez

Un kinésithérapeute peut-il financer sa patientèle sans apport ?

Oui. Les établissements spécialisés santé proposent des financements jusqu'à 100 % voire 110 % pour les profils solides, avec un différé d'amortissement le temps de stabiliser la patientèle. Ordinis présente le dossier aux partenaires dont les grilles sont adaptées aux revenus kinésithérapeutes.

Le passage en SELARL est-il intéressant pour un kinésithérapeute ?

Cela dépend du niveau de revenus. La SELARL devient généralement pertinente à partir de 80 000 € de bénéfice net annuel. Pour certains kinés en secteur non conventionné ou avec une activité sportive importante, le seuil peut être atteint rapidement. Ordinis chiffre les deux scénarios avant toute décision — et ne recommande la structuration que si elle est réellement avantageuse.

Quelle prévoyance pour un kinésithérapeute libéral ?

La prévoyance kiné doit couvrir l'incapacité totale dès les premiers jours, mais aussi l'invalidité partielle — impossibilité de pratiquer certains actes manuels due à une blessure à l'épaule, au dos ou au poignet. Ce risque est spécifique à la profession et souvent mal couvert par les contrats génériques. Ordinis audite vos garanties actuelles avant de recommander.

Peut-on emprunter pour sa résidence principale en tant que kiné libéral ?

Oui, mais les banques de réseau appliquent souvent des règles inadaptées aux revenus BNC. Ordinis présente le dossier résidence principale aux établissements qui savent valoriser les revenus kinésithérapeutes correctement — évitant le refus ou des conditions dégradées liées à une mauvaise lecture du profil.

Vos projets libéraux méritent
d'être bien structurés dès le départ

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