Médecin libéral : vos projets méritent un interlocuteur qui connaît votre exercice.

Revenus BNC, SELARL, cabinet de groupe, rachat de patientèle, murs professionnels : les projets financiers d'un médecin libéral ont leurs propres règles. Ordinis structure votre financement, optimise vos assurances et vous accompagne dans votre structuration — avec des partenaires qui comprennent réellement la médecine libérale.

Ce que les banques classiques ne savent pas faire pour un médecin

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Lire correctement un bilan BNC

Les revenus d'un médecin libéral ne ressemblent pas à un salaire. Charges déductibles, cotisations obligatoires, variations d'activité, démarrage progressif : un établissement généraliste sous-estime systématiquement la capacité d'emprunt réelle. Les partenaires d'Ordinis appliquent des grilles calibrées pour les revenus médicaux.

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Financer jusqu'à 110 % à l'installation

Un médecin qui s'installe en libéral peut emprunter sans apport — voire au-delà du montant de l'acquisition pour couvrir les frais de démarrage. Cette possibilité n'existe que chez des établissements spécialisés santé, avec un dossier correctement structuré.

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Séquencer SELARL, financement et patrimoine

Le passage en SELARL n'est pas qu'un changement de statut fiscal — c'est aussi l'occasion de faire racheter la patientèle par la société, de dégager un apport et de l'investir dans des locaux professionnels via SCI ou dans sa résidence principale. Ordinis séquence ces décisions dans le bon ordre et coordonne avocat, expert-comptable et banque pour que l'opération soit intelligente patrimonialement.

Médecin généraliste, rachat de cabinet + passage en SELARL

Un médecin généraliste exerçant depuis 3 ans en BNC souhaitait racheter le cabinet d'un confrère partant à la retraite — patientèle valorisée à 380 000 €, locaux à acquérir via SCI pour 220 000 €. Projet global : 600 000 €.

Sa banque de réseau avait refusé, estimant son taux d'endettement trop élevé compte tenu de ses charges BNC. Ordinis a restructuré la présentation du dossier, valorisé correctement les revenus nets récurrents et séquencé le financement avant le passage en SELARL.

Résultat : financement obtenu sur 15 ans avec différé de 6 mois, taux négocié en mise en concurrence, SELARL créée 4 mois après la signature — dans le bon ordre.

Ce que dit Antoine de Roquefeuil

"La banque de réseau avait calculé sa capacité d'emprunt comme s'il était salarié. Ses charges BNC incluaient pourtant des cotisations obligatoires et des amortissements qui ne représentaient aucune sortie de trésorerie réelle. Une fois retraité correctement, son dossier était solide. C'est exactement ce que savent faire les établissements spécialisés."

Évaluons votre projet

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Médecin libéral : ce que vous nous demandez

Comment une banque évalue-t-elle les revenus d'un médecin libéral ?

Les établissements spécialisés santé analysent les 2 derniers bilans BNC et appliquent leurs propres ratios de capacité de remboursement. Ils intègrent la spécialité, la zone d'exercice et l'ancienneté. Un médecin en année 1 ou 2 peut tout de même emprunter si le dossier est bien structuré et présenté aux bons partenaires — c'est là qu'Ordinis intervient.

À partir de quand un médecin devrait-il passer en SELARL ?

En règle générale, le passage en SELARL devient pertinent à partir d'un bénéfice net BNC de 80 à 100 000 € par an. Mais ce seuil dépend aussi des projets : un médecin qui souhaite acheter ses locaux ou intégrer un associé peut avoir intérêt à structurer plus tôt. Ordinis chiffre les deux scénarios avant toute décision.

La RCP est-elle obligatoire pour les médecins libéraux ?

Oui, la responsabilité civile professionnelle est obligatoire pour tous les médecins. Les garanties minimales sont encadrées par le Code de la santé publique. Ordinis vérifie la conformité de vos contrats existants et optimise les conditions si des marges existent — notamment lors d'un changement de spécialité ou de mode d'exercice.

Faut-il une prévoyance spécifique quand on est médecin libéral ?

Absolument. En libéral, un arrêt maladie prolongé signifie une interruption immédiate des revenus. Les indemnités journalières des caisses libérales sont souvent insuffisantes sur les premières semaines. Une prévoyance bien calibrée — incapacité dès le 1er jour, invalidité, décès — est le filet de sécurité le plus important d'un médecin libéral, et l'un des plus souvent sous-estimé.

Qu'est-ce qu'une SCM et quand est-elle utile pour un médecin ?

La Société Civile de Moyens (SCM) permet à plusieurs praticiens d'un même cabinet de groupe de mettre en commun leurs charges — loyer, secrétariat, équipement médical — sans fusionner leurs activités ni leurs revenus. Chaque médecin reste indépendant, garde sa propre patientèle et déclare ses honoraires séparément. La SCM se distingue donc de la SELARL, qui est une société d'exercice. Elle est particulièrement adaptée aux médecins généralistes ou spécialistes qui partagent des locaux mais souhaitent rester autonomes sur le plan professionnel et fiscal. Ordinis évalue avec vous la pertinence de la SCM selon l'organisation de votre cabinet.

Un médecin libéral mérite
un courtier qui connaît son exercice

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Honoraires au succès uniquement — zéro honoraire si le projet n'aboutit pas.